No s´´e si hoy en día puede interesar novelas como esta, pero la edición reciente de Las aventuras del buen soldado Sveij demuestra que ciertas obras nunca perecen. Y es que lo bueno es bueno de verdad y siempre estará ahí para echar de nuevo un vistazo. La novela de Jaroslav Hasek es un regalo de optimismo en medio del horrror más insoportable y de las situaciones más deshumanizadoras e ilógicas como es la guerra.
Vitalista, gamberro,irreverente, cumplidor cuando hay que serlo el bueno de Sveij deja en ridículo una y otara vez a sus superiores jerárquicos y con ello convierte la paradoja de una guerrra atroz en una comedia. Rozando la cocarrería si no cayendo directamente en ella, la novela acentúa el lado ridículño de toda contienda , la que sea. Este bribón tiene mucha corriente y es penetrante como un cuchillo.
La novela es por momentos costumbrista y representa un buien paso para la lietratura ensu lengua. Las argucias de SVeij son la desvergüenza y la aparente bondad que representa.La misma que le hace parecer un retrasado mental a los ojos de sus superiores. SVej siempre vivirá.
martes, 5 de mayo de 2009
La solitude á deux ne resiste pas la solitude á trois
En peu des mots, le roman de amelie Nothomb Les Catilinaires a ét´´e un revelation pour moi. Je le dis dans le sens de comprendre jusquá quel termes peux arriver ce quón dit le derangement partagé, quan il ságit de degouter quelque espece d´hommes. ET ce que on derange le plus et le silence. ON ne sait bien être en silence, le silence represente la mort. DEs idees , des images de tout ce que on put partager. Ce petit chef déovre represente á mes yeux un image del enfer quotidien, et commment lénfer peut arriver a´notre vie nímporte le moment ni le lieu.
En un sorte de comedie noir, bien entendu la sympathie finale du roman est refrechissante. La situation est kafkiennneou pour dire le mieux represente une adequation tres degoutant, et iul semble desastreux. La servitude dont laquellle on a besoin de eloudre le plus et le contact brut, grossière des autres hommes et femmmes. Comme jái déjá vu une piece de thèâtre au mêmem auteur, je comprendes déjá que Sartre voulait dire que lénfer ce sont les autres. Au contraire, ici lénfer est le soi.
En un sorte de comedie noir, bien entendu la sympathie finale du roman est refrechissante. La situation est kafkiennneou pour dire le mieux represente une adequation tres degoutant, et iul semble desastreux. La servitude dont laquellle on a besoin de eloudre le plus et le contact brut, grossière des autres hommes et femmmes. Comme jái déjá vu une piece de thèâtre au mêmem auteur, je comprendes déjá que Sartre voulait dire que lénfer ce sont les autres. Au contraire, ici lénfer est le soi.
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